Partager l'article

Le romantisme basique a toujours été représenté comme le parfait dîner aux chandelles, un bouquet de fleurs, des fraises, du chocolat pour finir sur le missionnaire avec orgasme collectif.

La levrette quand à elle semble être un rapport de soumission entre l’homme et la femme. Cette dernière semble être dépersonnalisée en ne devenant que des fesses, un dos, une nuque, un visage parfois enfoncé dans un lit.

L’anus dégagé propice à une sodomie, les fessés et même parfois le fait de lui tirer les cheveux maintiennent ce rythme sur le côté uniquement sado, brutal et dégradant de cette position.

Qu’en est-il vraiment ? Peut-on aimer par derrière ?

Il est pourtant possible et même recommandé de pratiquer la levrette, avec amour n’en est forcément pas exclu.

La pénétration est plus profonde et peut nuire à une femme avec une matrice trop basse.

Cette position a toujours été comme la plus basique et fantasmée d’entre toutes. Pour certains, il réduirait même à l’instinct le plus primitif. C’est même celui reproduit presque dans tout l’univers animal et a toujours été le plus représentatif du chien (doggy style en anglais) . Il est clair que ce thème n’a rien de vraiment féerique, on ne l’imagine pas avec son prince charmant encore moins pendant sa nuit de noce.

L’idée n’enchante vraiment pas de faire la chienne.

Certains se tiennent à la routine basique du romantisme et se mettent d’accord sur le fait qu’il faut un contact visuel intense que la levrette ne permet pas alors que c’est une question de douceur, de tendresse, d’attention et d’écoute du corps de son partenaire que d’autres se penchent.

Une définition plus élaborée mais moins enjôleuse. Ils maintiennent aussi que ce n’est pas impossible dans la levrette ou dans n’importe quel autre position.

Le summum du sexe est pourtant basé sur la sainte trinité du plaisir c’est-à-dire le cœur, le corps et l’esprit.

En effet, chacun de ces éléments ont toujours été traité à part afin de parler du sexe et du plaisir. Il ne faut pourtant pas être sectaire.

On ne traite presque toujours que l’aspect purement physique ou purement sentimental de la chose. Un bon alignement de ces trois points conduit à une véritable satisfaction qu’il y’ait orgasme ou non.

En tout cas, rien n’est généralisable. Dans l’optique du sexe, tout est une question de perception de la qualité physique, du sentiment et de la valeur donnée à cet acte incarné dans la chair.

De ce fait, il ne peut y avoir aucune valeur positive ou négative à apporter ; tout est toujours util et intéressant à exploré.

Il n’est donc pas exclu de s’aimer par devant, par derrière ou même sur le côté.


Rédigé par Selena François !


0 commentaire

Laisser un commentaire

Avatar placeholder

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.