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Valeria Rodney, âgée de 30 ans, d’origine martiniquaise qui commence à peine son rattachement avec son île natale au bout de 7 années d’exil en France.

Écrivaine et diplômée en radiologie, Rodney est passionnée des secrets enfouis de son île d’origine.

Bien que douée, elle est pourtant chômée, voyez-vous, malgré cela elle ne reste pas les bras croisés à attendre la venue de l’aumône mais se livre à son activité la plus passionnante qui n’est autre que l’écriture.

On est en décembre 2017 et elle se lance dans l’écriture. Aujourd’hui auteure de plusieurs contes et romans, elle traite de divers sujets via sa propre plateforme d’écriture nommée «@lafleurcurieuse ».

Inspirée et passionnée de la littérature caribéenne, elle offre à son public de quoi s’instruire et s’enrichir mentalement.

De plus, les Antilles ont connu trois siècles d’histoire religieuse, notamment avec les esclaves, l’imposition du catholicisme comme seule religion dans les colonies françaises en 1685 principe découlant du code noir.

Les opinions sur les similitudes existantes entre le catholicisme et le Vaudou se diffèrent et cela ne cesse jusqu’à ce jour de titiller les esprits.

Si certains entendent prouver et ceci même par l’absurde que certaines pratiques sont à caractères malsains, d’autres s’engagent à en faire ressortir le côté mélioratif.

Rodney est de ceux qui aiment creuser, qui sortent de leur minorité et qui veulent pointer du doigt ce que certains veulent cacher ; dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.

Passionnée également de la littérature et plus précisément l’antillaise et l’haïtienne .

Pour répéter l’exemple de quelques personnalités qui se sont engagées pour faire triompher les causes de leur patrie, soulever la conscience nationale et peint leur terre dans leurs écrits entre autres : Antoine Dupré , Georges Sylvain , Juste Chanlatte etc, notre femme de lettres viendrait-elle s’ajouter à la liste de ces belles âmes ?

En effet, Rodney se dit apte à faire de ses écrits un témoignage vivant pour les générations succédantes martiniquaises, et incite à chacun de ses semblables et même aux étrangers à se poser les bonnes questions, à trouver un centre d’intérêt particulier en ce qui a trait à l’amour de la culture.

En ce sens, elle veut mettre sur table les tabous se rapportant aux pratiques magico-religieuses des Antilles.

Comme pour certains sa reconversion si l’on puisse dire vers les mœurs ancestrales s’est avérée réelle progressivement.

Imposer à un citoyen une voie religieuse à suivre n’est selon elle pas une bonne manière de procéder, en revanche elle peut en informer certains qui désirent en savoir plus sans heurter leur sensibilité.

Elle comprit alors que son travail non seulement la passionnait mais aussi était bien fait. Vous qui êtes amants de la lecture et ceci assoiffés du goût d’aventures intéressantes n’hésitez pas à vous procurer son manuel intitulé : Pawol pou makrel .

Des vocables exquis, une ambiance énergique et un récital d’histoire contée à l’encre de la plume de notre auteure, là sont les éléments qui font la quintessence de ses œuvres.

Son unique but est celui de soulever la conscience nationale de la population martiniquaise face aux injustices et à l’assimilation qui détruit leur belle culture.

L’histoire nous a toujours été contée, à nous de l’écrire et de la conter de la plus belle et simple des manières aux générations à venir .

Pour répéter Léopold Sédar Senghor on peut clairement dire que « Nul n’a le droit d’offenser notre culture, car une communauté sans culture est un peuple sans êtres humains » .


Rédigé par Mildred Carla Durogène !

Corrigé par Michael Lora !


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