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En effet, la communauté LGBTQ+ s’est transformée durant les dix dernières années. En plus du fait qu’elle compte de plus en plus de membres, leur influence est telle qu’elle a changé la grammaire. Désormais, les pronoms il et elle sont devenus iel.

Mais d’où vient cette tendance ? Par quoi est-elle causée ? Faisons le point sur François Duyckaerts dans son livre intitulé la formation du lien sexuel.

On naît tous avec un corps masculin ou féminin. Toutefois, ce n’est qu’un réceptacle où viendra se calquer une identité personnelle et sexuelle.

Si nous faisions cas des avancés de la psychanalyse, on affirmerait que cette identité se construit dès l’enfance.

Ainsi pour Duyckaerts, durant l’évolution, l’enfant est entouré de ses parents. Cet enfant va s’identifier soit au caractère masculin ou féminin qui lui est le plus proche. Le plus souvent, les filles s’identifient avec leurs mères et les garçons avec leurs pères.

Parfois, le contraire se produit et les garçons s’identifient avec la maman en absorbant sa féminité et les filles avec le pères en absorbant sa masculinité.

Et plus tard en grandissant, il développe une admiration, mêlée d’envie dont l’objet est un être qui possède à ses yeux la valeur érotique dont il aimerait être porteur.

Alors, cette personne, si elle se laisse oubliée dans cette quête, son système nerveux et sa physiologie sexuelle se transposent dans l’être admiré. Nous comprenons dès lors que le sexe n’est pas prédéterminé par les gènes mais ce n’est que psychique.

Est-ce seulement en étant enfant qu’on peut développer cet effet ?

Durant l’enfance, on s’identifie aux personnes qui nous sont très proches tel que notre père ou notre mère. Mais ils ne sont pas les seuls à nous imposer des charges érotiques. Nous sommes, dès l’adolescence, livrés au monde de la mode et les réseaux sociaux où les stars jouent un rôle déterminant dans la formation de l’identité des jeunes.

Ou encore une exposition prolongée avec d’autres individus du même sexe.

Pour se satisfaire, ils ont recours soit à la masturbation ou à la satisfaction entre eux. Ce qui explique le nombre élevé d’homosexuels dans la population carcérale.

En somme, le genre n’est pas lié à un corps d’homme ou de femme mais plutôt à un déterminisme psycho-social.


Rédigé par Marie Nautha Cadet !

Catégories : Sexualité

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